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Qui prend les décisions dans les litiges de rétrofacturation et comment les commerçants doivent-ils gérer le processus ?

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Written by Meagan Love
Mis à jour cette semaine

Comprendre les litiges de rétrofacturation et les meilleures pratiques pour les commerçants

Les rétrofacturations peuvent représenter un défi important pour les commerçants dans le cadre du traitement des paiements. Ci-dessous, nous présentons les principaux décideurs dans les litiges de rétrofacturation, le rôle de ValPay dans le processus et les éléments clés à considérer pour les commerçants qui gèrent ce type de dossiers.

Qui prend les décisions dans les litiges de rétrofacturation ?

Décision finale dans les rétrofacturations

La décision finale dans un litige de rétrofacturation revient à la banque émettrice du titulaire de la carte et, dans certains cas, au réseau de cartes (par exemple Visa ou Mastercard). Bien que ValPay, en tant que processeur de paiements, soutienne les commerçants tout au long du processus de litige en examinant et en soumettant les preuves, elle n’a pas l’autorité de déterminer l’issue du dossier. Cela signifie que ni ValPay ni la banque acquéreuse ne peuvent garantir le succès d’une contestation soumise par un commerçant.

Passage à la pré-arbitrage ou à l’arbitrage

La banque émettrice est également responsable de décider si un dossier de rétrofacturation passe à l’étape de la pré-arbitrage ou de l’arbitrage. Cette escalade dépend du niveau de contestation et des preuves présentées par les deux parties. Les commerçants peuvent influencer cette progression en soumettant une documentation solide et bien étayée qui appuie leur position.

Rôle de ValPay dans la gestion des rétrofacturations

ValPay agit comme intermédiaire dans le processus de rétrofacturation en :

• Examinant les preuves de litige soumises par le commerçant
• Transmettant ces preuves aux parties concernées (par exemple les banques émettrices ou les réseaux de cartes)
• Conseillant les commerçants sur les lignes directrices en matière de documentation et les meilleures pratiques

Cependant, les commerçants doivent être conscients que ValPay ne peut pas contrôler l’issue finale des litiges ni prédire leur résolution.

Directives pour les commerçants : considérations liées à la pré-arbitrage et à l’arbitrage

Lorsqu’un litige progresse vers la pré-arbitrage ou l’arbitrage, les commerçants doivent évaluer attentivement la meilleure démarche à suivre :

Évaluer la solidité des preuves

Assurez-vous que la documentation soumise est complète et qu’elle soutient directement votre argument contre la rétrofacturation.

Comparer les coûts et le montant potentiel récupérable

L’arbitrage entraîne souvent des coûts importants, y compris des frais pouvant commencer autour de 500 $ ou plus. Les commerçants devraient comparer ces coûts au montant contesté avant de poursuivre le processus.

Accepter ou contester

En fonction de la solidité des preuves et de l’analyse des coûts, décidez s’il est préférable de contester le litige par voie d’arbitrage ou d’accepter la résolution de la rétrofacturation.

Conclusion

Les litiges de rétrofacturation nécessitent une gestion rigoureuse, les décisions clés étant prises par les banques émettrices et les réseaux de cartes. Bien que ValPay aide les commerçants en facilitant la soumission des preuves et en fournissant des conseils, il revient aux commerçants de présenter une documentation solide et de prendre des décisions éclairées en tenant compte des implications financières de la poursuite des litiges. En comprenant le rôle de chaque partie et en appliquant les meilleures pratiques, les commerçants peuvent aborder les rétrofacturations avec plus de clarté et de confiance.

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